17 juillet 2007
De l’emailing au spamming
L’emailing est devenu aujourd’hui l’élément incontournable de la communication. Conquête, fidélisation, transformation : l’emailing répond clairement à toutes ces problématiques, rapidement et à faible coût. Ces deux facteurs ont bien fait de l’emailing l’outil de communication et d’échange le plus utilisé aujourd’hui.
Cependant cette popularité de faite a créé une dérive dans l’utilisation de l’email et aujourd’hui une forte proportion du trafic email est constituée par le spam. Factuellement, il y a peu de différence entre l’email promotionnel et le spam. Seule la notion de sollicitation et l’encadrement juridique permettent de les distinguer.
L’émergence du spam a fait naitre tout naturellement une nouvelle catégorie d’outil informatique : les antispams. C’est maintenant une bataille tripartite entre :
- les emails voulus et autorisés qui doivent arriver
- les spams non sollicités qui doivent être interceptés
- les antispam qui filtrent l’ensemble des courriers entrants.
L’antispam est, pour certains, le gardien de la tranquillité, et pour d’autres, le nouveau casse tête permanent pour que leurs emails promotionnels ne tombe pas dans les mailles des filtres de l’antispam.
Cette prise en compte des antispams a, aujourd’hui, considérablement changé la donne sur la création et le routage des emails promotionnels. Les annonceurs doivent de plus en plus prendre en compte les règles de filtrage et montrer patte blanche pour espérer arriver dans la boite de l’internaute. Cependant tous les antispams n’ont pas la même efficacité et un certain nombre de questions sont toujours en suspend :
- Qu’est ce que je dois filtrer ?
- Comment reconnaitre un spam d’un authentique courrier commercial sollicité ?
- Comment gêrer les newsletters ?
- …
La question est de savoir quelle solution mettre en place pour réussir à mieux gérer ses campagnes emailing sans tomber dans les règles des filtres antispams mais également quelles solutions et quelles précautions mettre en place pour se protéger au mieux du spam.
13 juillet 2007
Peut-on avoir gratuitement ce que l’on a en payant ?
Voici une question importante que beaucoup de personnes ont déjà dû se poser avant l’achat d’un logiciel.
“Est-ce que j’aurai le même service, dans les mêmes conditions avec les mêmes options ?”
Je serais tenté de dire NON dans l’absolu, on ne peut pas avoir la même chose, même si parfois les différences sont très faibles.
Il est intéressant de voir que bien des applications gratuites sont également disponibles en version payante avec d’autres options. En effet, les versions de base des logiciels sont souvent gratuites et libres d’utilisation mais celles-ci ne vous permettent pas d’accéder à des fonctions plus poussées qui, elles, seront payantes.
De nombreux logiciels fonctionnent sur ce principe. Par exemple, l’anti-spyware Ad-Aware avec une version “Personal SE” entiérement gratuite et une version professionnelle payante avec beaucoup plus d’options.
On peut ainsi voir que les applications qui sont gratuites ne sont pas forcément moins bonnes ou bas de gamme.
Parfois c’est l’association de plusieurs services entres eux qui font la force de ces applications.
Prenons l’exemple d’un des produits Google, “Google Apps”. Google Apps se présente comme un ensemble de services disponibles pour les entreprises. Ainsi on y trouve un serveur de mail (Gmail, qui est aujourd’hui l’un des meilleurs services de mails disponibles), un calendrier collaboratif, une suite bureautique de travail, une messagerie instantanée. Tous ces produits sont disponibles en version gratuite avec quelques publicités. Mais ils sont disponibles en version complètement libre avec des options supplémentaires pour quelques dollars par an.
De plus l’ouverture de ces logiciels permet de facilement les interfacer avec d’autres services. Il est possible d’accéder à ces services à partir d’une homepage personnalisée de type Netvibes. Il est possible d’interfacer un service de gestion des tâches comme Remember The Milk, qui, lui-même, peut s’interfacer avec d’autres services.
Ce sont ces multiples possibilités qui font de ces applications gratuites, et plus ou moins ouvertes, de véritables services complets capables de rivaliser avec des solutions payantes beaucoup plus lourdes et souvent complètement intégrées.
13 juillet 2007
Que valent les applications Open Source ?
La question fondamentale que bon nombre d’utilisateurs peuvent se poser est :
Pourquoi payer quand on peut avoir l’équivalent gratuit ?
C’est d’ailleurs cette question qui fait tant mal aux maisons de disque depuis quelques années avec l’explosion du Peer To Peer illégal.
En effet, on peut se poser cette question de dépenser de l’argent pour “rien”.
Mais est ce vraiment rien ?
La principale différence entre les applications payantes et gratuites réside non pas dans l’application en elle-même et dans son développement, mais plutôt dans les services qui peuvent tourner autour de ces applications.
Aujourd’hui le support client, le service après vente, la mise à jour et la R&D sont des données importantes dans l’achat d’un logiciel. Ces éléments peuvent d’ailleurs être des arguments de vente réconfortants pour l’acheteur. Si l’on regarde de près les applications open source, celle-ci sont complètement démunies de ces services et se rabattent en revanche sur des communautés d’utilisateurs qui seront plus ou moins à même de répondre aux questions. Aujourd’hui cette communauté est également une des forces des logiciels open source, mais celles-ci sont variables en termes de nombre de qualité et sont fonction de la popularité de l’application.
Du coup, ce manque de SAV et de suivi pourrait jouer sur l’utilisation dans le monde professionnel de ces applications. De fait, certaines applications sont cependant parfaitement intégrées dans le paysage professionnel avec quelques exemples majeurs :
- Apache, le serveur web le plus utilisé au monde
- Linux, l’OS concurrent du traditionnel Microsoft Windows qui grignote de plus en plus de parts de marché
- Open office, le concurrent de la suite Microsoft office. Il faut d’ailleurs noter que cette suite bureautique est de plus en plus installée dans les administrations françaises et également dans de nombreux autres pays (Ministère de la défense, Ministère de l’agriculture et de la pêche, Ministère de la défense de Singapour, Ministère de la santé du Brésil…).
- De nombreux CMS (Content Management Systems) comme Joomla ou des moteurs de blogs comme Wordpress ou Dotclear.
- Os Commerce, l’application de commerce en ligne open source, complétement paramètrable et utilisée par de grandes enseignes de la distribution.
13 juillet 2007
La notion d’open source et de gratuité
Il existe, avant tout, une ambiguïté sur le terme open source. Il a souvent été comparé au terme de free Software qui signifiait bien que la finalité de logiciel était d’être gratuit à l’utilisation. La notion d’Open Source quand à elle montrait bien sa finalité : un code de développement ouvert et accessible à tous. Les abus de langage en la matière ont souvent associé l’un à l’autre, et aujourd’hui, nous assimilons rapidement l’open source à des logiciels gratuits.
Concernant cette notion de gratuité, il faut faire un léger rappel car toutes les applications ne sont pas gratuites et open source, loin de là !. Certains modèles, notamment sur le web et d’autant plus avec les tendances 2.0, proposent l’utilisation de leur service ou logiciel mais avec l’apparition de bandeau publicitaire sur ces services (Gmail et Yahoo mail par exemple). Ces modèles ne sont pas, la plupart du temps, Open Source au sens du développement mais sont gratuits à l’utilisation.
Par exemple Windows Live Messenger, célèbre messagerie instantanée est gratuite et non open source. Il en est de même pour la messagerie Gmail de Google.
5 juillet 2007
Alors ? Application on-line ou application Windows
Depuis quelques billets, nous essayons de vous faire part de notre vision des choses sur le développement d’applications et principalement sur les différences qui peuvent opposer application on-line et application Windows. Les questions qui se posent encore sont les suivantes :
- Avec les applications on-line, ne va-t-on pas vers un nivellement vers le bas des applications ?
Nous avons vu que les applications on-line qui fleurissent aujourd’hui sur la toile se limitent souvent à des actions basiques. Cette limitation est elle vraiment bénéfique pour l’utilisateur ? Ne va-t-on pas tout simplement devenir moins performant ?
- Est ce que les applications on-line apportent aujourd’hui des nouveautés en termes de fonctionnalités applicatives ?



Par Zi.goto